Dernière mise à jour :
jeudi 24 mai 2012
Projet expérimental pour la création d’un solo : une exploration des résonances entre flamenco, théâtre et danse contemporaine.
Début de la diffusion prévu en 2013.
Solo de Cécile Apsâra, danse tout public - accompagnée au chant par Olayo Jimenez.
"Aux quatre points cardinaux de la danse flamenca, Cécile Apsara interroge à cœur la force tellurique de la femme dans son rayonnement solaire, par eau et feu, entre ciel et terre." Christine Barbedet, journaliste et auteure.
Portée par le pas des ancêtres, la danseuse interroge la danse sociale pour enfin naître à elle-même, dans le mouvement de la force intérieure.
SOL, "soleil" en espagnol, plonge aux sources de l’art vivant et réveille les forces souterraines qui relient l’être à l’univers. L’énergie sans fioriture frappe aux entrailles et saisit les émotions enracinées en chacun de nous.
Travail expérimental accompagné par Maribé Demaille (TEEM) et Christine Barbedet, SOL puise dans le traditionnel du flamenco, le déconstruit pour le décaler vers l’écriture d’un nouveau rapport à la danse et à la musique.
Équipe : entre 2 et 4 (1 danseuse + 1 chanteur + 1 technicien +1 manager)
Possibilité d’une forme légère sur musique enregistrée
Dossier de présentation
Propositions d’action culturelle
Revue de presse de la compagnie
Dossier de subvention 2011-2012
Durée : 25 minutes
Direction artistique : Cécile Apsâra
Chanteuse : Ana Real
Danseuses : Diana Regaño
Choni Pérez
Cécile Apsâra
Macarena Vergara
Lumière : Marianne Pelcerf
Costumes et scénographie : Cécile Apsâra et Sophie Lambert
Voix off : Juan Jo Macías
Musique en direct : Compagnie APSÂRA
Musique enregistrée : Mathias Berchadsky
Textes : Compagnie APSÂRA
Jose Luis Ortiz Nuevo (publié dans Coplas del siglo XXI)
répèrtoire populaire
Machines à écrire : AFOBAN Centro de Formación Sevilla
Cécile Apsâra appartient à une nouvelle génération de chorégraphes qui, comprenant que l’art est chose vivante mais sérieuse, nourrissent leur langage gestuel d’une tradition qu’ils mettent en prise directe avec leur époque.
Profondément libres vis-à-vis des styles, peu leur importe qu’il s’agisse de ballet classique, de new wave ou de flamenco, ils dominent en revanche solidement la ou les techniques choisies. Celles-ci deviennent alors parfait instrument d’une sensibilité contemporaine. Connaissant les codes, ils redeviennent intéressants s’ils sont utilisés différemment.
Cécile Apsâra, interprète de feu et de passion, s’empare de la tradition flamenca pour dire avec force des choses d’aujourd’hui. Dans son spectacle, cinq filles secrétaires vont passer de la soumission à la rébellion au crépitement des machines à écrire qui remplacent les castagnettes et transformer le bureau en champs de revendication. Humour, fureur, orgueil et séduction, toute la palette de sentiments s’exprime à travers un flamenco que Cécile Apsâra tout en respectant sa rigueur, rend inattendu et passionnant.
Avec elle, on rit, on s’émeut, on s’enflamme, bref, on se sent concerné.
Serait-ce qu’à l’épreuve du passé le présent se dit mieux ? Un présent que Cécile Apsâra, chorégraphe, n’a pas fini de décrypter.
Sonia Schoonejans
VI Rencontre Chorégraphique de Danse Espagnole et Flamenco, Teatro Albéniz, Madrid, 1997
Teatro Gutiérrez de Alba, Alcala de Guadaira (Séville) , 1998
Théâtre Dunois, Paris, 1998
Féria de Béziers, 15 aout 1999
Estivales de Danses 2000, Théâtre Mogador, Paris, 27 juin 2000
Danse : Rio Matsumoto
Chant : Rafael de Alcalá
Guitare : Antonio Moreno
Direction artistique : Cécile Apsâra
Inspirée de La Dame aux Camélias (Alexandre Dumas-fils), SOLEÁ DE LA DAMA est une histoire de solitude : solitude de la courtisane qui ose troubler l’ordre bourgeois en tombant amoureuse d’un jeune homme d’une classe sociale différente, solitude de la femme face aux hommes, à l’argent et à la maladie mortelle... Héroïne romantique par exellence, le personnage s’incarne dans la soleá, un type fondamental du flamenco qui signifie soledad (solitude).
Sa danse a pour vocation de communiquer la mémoire souterraine d’êtres disparus, de communautés exclues du monde. Cette réflexion prend corps à travers l’acte partagé d’une manifestation d’art vivant, qui mêle avec justesse flamenco, danse,théâtre, musiques classique et contemporaine.
Dans l’esprit d’une recherche de mouvements chorégraphiques nouveaux, Cécile Apsâra pousse toujours plus loin la rencontre du théâtre avec la danse flamenca en les faisant reflets du monde actuel.
Représentations de SOLEÁ DE LA DAMA :
MES DE DANZA Sala Imperdible, Séville, 1996
Café de la Danse, Paris, 1999
Centre Culturel L’Orangerie, Roissy en France, 16 mars 2001
SOLEA DE LA DAMA (8’30") vidéoclip
http://gillesmarceaux.free.fr/solea.html
Initialement une chorégraphie de Cécile Apsâra dans laquelle un vrai japonais de Séville danse le rôle de la Dame aux Camélias, SOLEA DE LA DAMA a été filmé sur la scène du Café de la Danse avec trois caméras puis, non pas « monté », mais composé avec le logiciel After Effects.
SOLEA DE LA DAMA délaisse la chronologie du montage au profit d’une ligne de fuite en spirale où la trajectoire des images ne parle pas à l’œil mais à la main.
Avec Rio MATSUMOTO (danse), Sylverio HEREDIA (chant), Enrique MURIEL (guitare).
http://www.traverse-video.org/2005/...
Vous pouvez également regarder la première version de SOLEA DE LA DAMA , conçue comme une maquette ou une ébauche, qui garde son intérêt et ses qualités propres au côté de la version finale. Elle est par ailleurs accompagnée d’une bande son différente, enregistrée hors spectacle.
Une contemplation de l’oeuvre du peintre Nicolas de Staël à travers le croisement de sa correspondance avec la musique et la danse.
Création au Musée des Beaux-Arts de Rennes le 21 juin 2006.
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